Tout savoir sur les terrariums : types, entretien, arrosage…

Un ter­rar­i­um est un mini paysage asso­ciant des élé­ments minéraux et végé­taux, générale­ment dans un bocal ou un récip­i­ent en verre.

par | 28 avril 2022

Nos astuces pour entretenir un ter­rar­i­um :

Féérique et pra­tique, il est facile à entretenir tout en étant du plus bel effet esthé­tique­ment. 🧚🏼

Pour créer votre pro­pre ter­rar­i­um, ren­dez-vous ici ! Place aux con­seils pour bien entretenir votre ter­rar­i­um.

Terrarium ouvert ou fermé ?

Le ter­rar­i­um fer­mé main­tient l’humidité et lim­ite les besoins en arrosage à deux ou trois par an. Grâce à son cou­ver­cle, il crée un cli­mat chaud à forte hygrométrie (taux d’humidité), idéal pour accueil­lir votre mini forêt trop­i­cale. Vous l’aurez com­pris, pour ce type de ter­rar­i­um, il est préférable de choisir des plantes orig­i­naires de milieux naturels humides et chauds. Con­cer­nant le cou­ver­cle, qu’il soit en liège, en bois, en métal ou en verre, tout fonc­tionne, tant que le diamètre est adap­té.

Le ter­rar­i­um ouvert est une com­po­si­tion dans un con­tenant de verre sans cou­ver­cle. Con­traire­ment aux ter­rar­i­ums fer­més, ces com­po­si­tions ne sont pas auto­suff­isantes en eau : sans cou­ver­cle, celle-ci s’évapore. Pour rester néan­moins sur des objets peu gour­mands en eau, on a ten­dance à utilis­er ces ter­rar­i­ums pour recréer des envi­ron­nements plutôt arides. Ce type de ter­rar­i­um est donc par­fait, si vous souhaitez installer des suc­cu­lentes et des cac­tus, qui, eux, préfèrent les cli­mats secs.

Comment respire un terrarium fermé ?

La trans­parence du verre per­met de laiss­er pass­er la lumière néces­saire à la pho­to­syn­thèse. Celle-ci entraîne la res­pi­ra­tion des végé­taux qui absorbent le dioxygène présent dans l’air et pro­duisent de l’oxygène. Les plantes respirent donc de manière autonome, grâce à la lumi­nosité ambiante, et n’étouffent pas dans le bocal fer­mé.

Pourquoi ne s’arrose-t-il quasiment pas?

Lors de la com­po­si­tion du ter­rar­i­um, un apport d’eau est réal­isé. Grâce au phénomène d’é­vapo­tran­spi­ra­tion, les plantes rejet­tent de l’eau sous forme gazeuse. Au con­tact de la paroi froide du verre, l’eau se con­dense et devient liq­uide. Elle se trans­forme en gout­telettes qui retombent et que le sub­strat absorbe. Les racines des plantes captent ensuite l’eau et ce cycle se renou­velle indéfin­i­ment.

entretenir un terrarium
Arti­cle “Ter­rar­i­ums” dans notre Numéro 4 — Hiv­er 2020

La mousse, est-ce vraiment utile ?

La mousse per­met de main­tenir une cer­taine humid­ité dans le ter­rar­i­um, car elle agit comme une zone de stock­age. C’est surtout un bon indi­ca­teur d’humidité : si elle jau­nit, c’est cer­taine­ment que votre ter­rar­i­um a soif. Si, au con­traire, elle grandit et con­serve sa belle couleur verte, cela sig­ni­fie qu’il n’y a pas besoin d’arroser.

Où installer mon terrarium ?

Il doit être placé dans un endroit lumineux, à prox­im­ité d’une fenêtre, mais sans soleil direct. Le soleil pour­rait brûler les plantes par effet de loupe sur le verre. Il doit rester dans une pièce dont la tem­péra­ture se situe entre 15 et 27 degrés. Au-delà de cette tem­péra­ture, il est préférable de l’ouvrir et de l’ar­roser régulière­ment. Veillez à le tenir éloigné des courants d’air et de toute source de chaleur (radi­a­teur, etc.).

entretenir un terrarium
© Frédéric Baron Morin

Dois-je tailler certaines feuilles ?

Si des feuilles noir­cis­sent ou si des moi­sis­sures appa­rais­sent, enlevez-les. Sur­veillez

notam­ment les feuilles qui touchent les parois. Ce sont elles qui risquent de noir­cir en pre­mier. N’hésitez pas à les tailler, surtout si vos plantes devi­en­nent géantes. Après la taille, lais­sez votre ter­rar­i­um ouvert, pen­dant deux jours, pour que les tiges cica­trisent à l’air libre. Arrosez de nou­veau si besoin.

Quand arroser ?

Sur­veillez la con­den­sa­tion. Elle devrait se met­tre en place rapi­de­ment. Elle prou­ve que votreter­rar­i­um est en forme. 

Atten­tion, cepen­dant, à une trop forte con­den­sa­tion. Si votre ter­rar­i­um est trop humide (on voit mal à tra­vers), les plantes risquent de s’abîmer. Dans ce cas, lais­sez-le ouvert 48 heures, afin de per­me­t­tre à l’excès d’eau de s’évaporer. Cette cure est à renou­vel­er, autant de fois que néces­saire, pour obtenir la bonne hygrométrie.

Par la suite, un ou deux arrosages par an devraient suf­fire. Si la mousse ou la terre sèchent, c’est le moment d’arroser. Ayez la main légère : quelques dizaines de mil­li­l­itres seule­ment sont néces­saires ! Mieux vaut arroser moins et pro­gres­sive­ment.

Quelles plantes choisir ?

Pour créer votre pro­pre ter­rar­i­um et savoir quelles plantes sont adap­tées, ren­dez-vous ici !

Cet arti­cle a été rédigé en col­lab­o­ra­tion avec IVY, par Julie Dubosq, Marie Ravanel et Célia Duwic­quet. Il est pub­lié dans le Numéro 4 – Hiv­er 2020 en ver­sion numérique.

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