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Rempoter une nouvelle plante verte

Rempoter une nouvelle plante verte

Lorsque on adopte une nouvelle plante verte, on lui fait vivre un changement soudain d’environnement : les conditions qu’elle connaissait en jardinerie sont souvent assez différentes de celles qu’on lui offrira chez nous. Attention au coup de froid en sortant de la jardinerie, même sur quelques minutes : vous pouvez protéger votre nouvelle acquisition en l’entourant de carton, de papier bulle ou d’une légère couverture le temps du trajet.

Laissez votre nouvelle plante s’acclimater tranquillement avant de lui faire subir des soins trop brutaux : conservez-la dans son pot d’achat durant une semaine ou deux avant de la rempoter dans le contenant choisi et évitez toute taille drastique au cours de cette période. Si vous possédez déjà d’autres plantes vertes à la maison, prévoyez une petite quarantaine d’au moins quelques jours afin de vérifier qu’aucun parasite ou maladie ne contaminent le reste de votre collection.

Les étapes pour rempoter une nouvelle plante verte

1. Tenez la plante par sa base et tâchez d’extraire doucement toute la motte de racines ; l’usage d’un couteau à glisser le long des parois intérieures peut être nécessaire.

2. Retirez délicatement tout ou partie du terreau qui est accroché aux racines, notamment les morceaux en surface qui pourraient contenir de la mousse.

Choisir le bon pot quand on rempote une nouvelle plante verte

Matériau : celui que vous préférez !

Terre cuite, plastique ou céramique ? Tous trois conviennent à la culture des plantes ; seuls diffèrent leurs caractéristiques esthétiques, leur poids et leur porosité. La terre cuite, plus respirante, laisse aussi l’eau s’évaporer plus rapidement que le plastique ou qu’une céramique émaillée.

Taille : légèrement plus grand que le pot d’origine.

Le diamètre du pot doit dépasser celui du pot initial de quelques centimètres seulement : la plante a ainsi plus d’espace pour se développer, mais ne se retrouve pas perdue dans un terreau que ses racines ne remplissent qu’à moitié.

Drainage : des trous obligatoires !

C’est un point absolument indispensable : choisissez un pot qui comporte des trous de drainage en son fond, de manière à laisser s’écouler l’excès d’eau d’arrosage. Pour collecter cette eau, prévoyez toujours une soucoupe ou un cache-pot. Veillez à vider l’eau régulièrement pour ne pas laisser baigner les racines. Pour améliorer le drainage, placez une couche de billes d’argile au fond du pot avant d’y verser le substrat.

3. Versez une fine couche de billes d’argile au fond du nouveau pot puis, si besoin, une première couche de terreau pour que la plante soit positionnée au bon niveau.

4. En maintenant la plante à sa place définitive, faites glisser du substrat* tout autour de la motte afin de bien recouvrir toutes les racines et ancrer la plante dans le pot. Installez un tuteur si besoin. Tassez légèrement.

*substrat : support de culture dans lequel se trouve la plante (terre de jardin, terreau, compost, sable, etc.)

Faut-il ajouter un tuteur aux plantes vertes ?

Rarement indispensables, des tuteurs peuvent néanmoins être installés par souci esthétique ou pour diriger la croissance d’une plante. On utilise alors des baguettes ou arceaux en bois, bambou ou plastique, que l’on ancre solidement dans le terreau. Les plantes grimpantes peuvent également bénéficier d’un grand tuteur entouré de fibres de coco, sur lequel les tiges pourront être accrochées à l’aide de pinces, fils de fer entourés de caoutchouc, ficelles, élastiques…

Quel terreau utiliser ?

Dans le commerce, le choix est vaste ! Pour bien choisir, il faut surtout comprendre comment sont composés les terreaux et quels sont les critères à prendre en compte.

La majorité des terreaux se compose d’un mélange de :

  • Matières organiques (tourbe, écorces, fibres végétales, sphaigne…), qui servent à retenir l’eau et enrichir le mélange en nutriments.
  • Matières minérales (sable, perlite, vermiculite…), qui permettent d’aérer le mélange et d’améliorer le drainage.
  • Fertilisants, pour assurer la présence de tous les nutriments nécessaires à la croissance durant plusieurs semaines.

Les critères importants pour bien choisir sont :

  1. la capacité de rétention (ou de drainage) de l’eau : plus une plante a besoin d’eau et d’humidité, plus le terreau doit être riche en matière organique. À l’inverse, une plante qui a besoin de peu d’eau (cactus, succulente…) préfèrera un terreau léger et aéré, riche en sable et autres éléments drainants.
  2. la richesse en nutriments : la plupart des plantes d’intérieur apprécient les terreaux enrichis en engrais ; à défaut, il est préférable de l’enrichir soi-même avec un engrais à diffusion lente, par exemple, ou un peu de compost.

Pour chaque grand type de plantes, vous trouverez un terreau spécifique (“Plantes tropicales”, “Cactées”, etc.), qui fournira la composition idéale. Si vous débutez et / ou avez peu de plantes, vous pouvez tout simplement vous procurer du terreau universel de qualité et y ajouter du sable ou de la perlite (à trouver en jardinerie) pour aérer l’ensemble.

Formule à respecter pour faire votre mélange : 3 volumes de terreau universel pour 1 volume de sable ou perlite.

Où placer ma nouvelle plante ?

En règle générale, une majorité d’espèces appréciera les conditions suivantes :

  • Une exposition est ou ouest.
  • Une luminosité indirecte moyenne à vive.
  • Une température moyenne de 18-20 ºC.
  • Un air pas trop sec, régulièrement ventilé mais sans courant d’air froids.

Retrouvez tous les conseils pour accueillir une nouvelle plante verte dans le Numéro 8 – Hiver 2021. Photographies et texte par Victoria Arias.

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